mardi 18 septembre 2007
La spermine
La spermine est connue depuis plus de 300 ans. Elle est la première biomolécule à avoir été observée au microscope par le naturaliste hollandais, Antonie Van Leeuwenhoek qui attendra un an avant de publier les premières images de spermatozoïdes (1679) qu’il désigna comme « animalcules de la semence ». Il faudra attendre la fin du XXe siècle pour que l’effet antioxydant de la spermine soit établi par des scientifiques norvégiens de l’Université de Tromsø (Département de physiologie de l’Institut médical de biologie). Si la spermine est un antioxydant d’origine naturelle, la recherche a prouvé qu’elle a une fonction importante sur toutes les parties du corps qui sont exposées à un degré élevé d’oxygène, car elle protège contre les effets destructifs des radicaux libres. La recherche a par ailleurs démontré qu’elle est un des très rares antioxydants reconnus par les cellules de la peau, et que son mécanisme actif d’absorption est naturel. Ainsi protège-t-elle les composants élastiques de la peau, comme le collagène et l’élastine, contre toute décomposition oxydante. Si le collagène, l’élastine et l’acide hyaluronique ne sont pas protégés, la peau perd de son élasticité, de sa texture, et se trouve davantage vulnérable. La recherche nous a appris que les antioxydants traditionnels, à l’image de quelques dérivés vitaminés, ne peuvent traverser l’épiderme. La spermine est un antioxydant lipo- et hydrosoluble. Elle est donc capable de pénétrer jusque dans le derme, là où le vieillissement a lieu. Ainsi, les tests scientifiques ont démontré un ralentissement de 25 % du processus prématuré du vieillissement de la peau. Aujourd’hui, si les bienfaits de la spermine sont mondialement reconnus, elle a fait son entrée dans la composition de notre nouvelle ligne de soins pour la peau.
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